Daniel Claus and family fonds

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Notice bibliographique du document

Créateur
Claus, Daniel, 1727-1787
Claus, Daniel, d. 1803
Claus William, 1763-1826
Titre
Daniel Claus and family fonds
Fonds Daniel Claus et famille
Identificateur
MIKAN: 103767
Reels/Bobines: C-1478 to C-1485
Archival Reference/Référence Archivistique: MG 19 F 1, R5236-0-7-E
oocihm.lac_mikan_103767
lac_mikan_103767
Sujet
Papers
Government
Indigenous history
Military
Papiers
Gouvernement
Histoire autochtone
Militaire
Document original
Library and Archives Canada / Bibliothèque et Archives Canada
Notes
1755/1886
Langue
anglais
français
Description
Christian Daniel Claus (1727 - 1787) was known as an Indian department official who was born into a prominent family of southwestern Germany. He arrived in Philadelphia in late 1749 as part of a reportedly false scheme to export raw silk and tobacco from America to Germany. When the ruse was apparently discovered, he was both unable to afford the voyage home and also knew few people in the United States. Christian decided to find work in America during the winter so that he could return to Germany in the spring. Instead, he made the acquaintance of Johann Conrad Weiser Jr. (1696 - 1760), Pennsylvania's Indian agent, and, in 1750, Christian accompanied Weiser on a journey to the Hudson-Mohawk valley of New York. During their stay with the Onondagas, he began to compile a vocabulary of Indian words. On his return to Philadelphia he met the governor who, recognizing his interest in languages, arranged for him and Weiser's son to be sent to live among the Mohawks. Christian was promoted to being a lieutenant and deputy secretary when Sir William Johnson (c. 1715 - 1774) became colonel and superintendent of the Six Nations in 1755, and Christian worked as an interpreter and diplomat in that capacity. In 1760, he became deputy superintendent for the St. Lawrence Valley, and lived in Montreal. In 1762, Christian married Johnson's daughter, Ann. With the start of the American Revolutionary War in 1775, he lost both his New York property and his job because he was loyal to Britain. Two years later, he became deputy agent for the Six Nations, and was responsible for the region of what would eventually be called Upper Canada, fostering the Six Nations settlements at the Bay of Quinte and on the Grand River. He died in Great Britain while trying to recoup his losses in America.
William Claus (1763 - 1826) was Christian's oldest son and additionally was an army and militia officer, Indian Department official, office holder, justice of the peace, and politician. He began his military service circa 1777 by enlisting as a volunteer in the King's Royal Regiment of New York under the command of his uncle Sir John Johnson (1741 - 1830). In the summer of 1782, he is said to have took part in a successful raid by Joseph Brant against the settlements at Fort Dayton and nearby Fort Herkimer, both in New York. By war's end, he was made a lieutenant. In October 1787, he obtained a lieutenancy in a regular British regiment, the 60th Foot, and, in February 1795, was promoted to captain. In 1796, he was named deputy superintendent of the Six Nations, headquartered at Niagara while responsible for the Grand River and other communities. In 1800, he became deputy superintendent general for Upper Canada, serving in this post until his death. He then had troubled relationships with Aboriginal chiefs Joseph Brant and John Norton. Following the War of 1812 (during which William had served actively with the militia), the British wanted to swiftly develop the settlement of Upper Canada. Thus, plans were put in place to make Aboriginals wards of the state by extinguishing their land titles and by placing them in their own villages or reserves. William played a major role in negotiating seven major land cessions by the Ojibwas of Upper Canada in the decade following the war. William also took up other offices throughout his career, becoming a Justice of the Peace in 1803, a member of the Legislative Council in 1812, and a member of the Executive Council in 1816. He served as commissioner of customs at Niagara and on the commission for the division of customs revenues between Upper and Lower Canada. Three sons and two daughters of William Claus survived to adulthood. John Claus, who died in 1812, served briefly with the 84th Regiment. Daniel Claus died in 1813. William Claus Junior served with the 54th Regiment in Europe, Jamaica, South Africa and India before dying in 1824.
The Claus family fonds brings together a wide range of textual and graphic records created or accumulated by Christian Daniel Claus, his son William, and other members of the family between 1755 and 1886, through both their private and their public activities. Official and personal correspondence, diaries and notebooks, and estate records form the bulk of the fonds. The official correspondence and associated documents illustrate the work of Christian Daniel Claus and William Claus as subordinates of Sir William Johnson and his successors in the office of superintendent general of Indian affairs in the Northern District of North America. The personal correspondence, diaries, estate records and genealogical notes illustrate their private lives and family activities. Sketches, maps and even embroidery may be found amongst the correspondence, journals and common-place books.
While the bulk of the documents were written in English, the fonds include texts in German, French, Mohawk, Oneida and other Aboriginal languages. A list of correspondence and other material appears near the start of microfilm reel C-1478.
Christian Daniel Claus (1727-1787), fonctionnaire du département des Affaires indiennes, était issu d'une éminente famille du sud-ouest de l'Allemagne. Il a abouti à Philadelphie à la fin de 1749, victime, semblerait-il, d'une combine destinée à exporter de la soie grège et du tabac de l'Amérique vers l'Allemagne. Lorsque la ruse fut découverte, Christian, qui avait peu de relations aux États-Unis, se retrouva incapable de payer son voyage de retour. Il envisagea donc de se trouver un emploi en Amérique durant l'hiver et de retourner en Allemagne au printemps. C'est alors qu'il rencontra Johann Conrad Weiser, fils (1696-1760), l'agent des Affaires indiennes de la Pennsylvanie. En 1750, Christian accompagna Weiser dans une expédition dans les vallées d'Hudson et du Mohawk dans la région de New York. Durant leur séjour chez les Onontagués, il commença la compilation d'un lexique de mots indiens. Dès son retour à Philadelphie, il a rencontré le gouverneur qui, reconnaissant son intérêt pour les langues, pris des dispositions pour l'envoyer, avec le fils de Weiser, vivre parmi les Agniers. Christian fut promu lieutenant, puis secrétaire adjoint en 1755, lorsque sir William Johnson (v. 1715-1774), devenu colonel et surintendant des Six-Nations, l'a engagé comme interprète et diplomate. En 1760, il fut nommé surintendant adjoint pour la vallée du Saint-Laurent et vint résider à Montréal. En 1762, Christian épousa Ann, la fille de Johnson. Avec le début de la guerre de la révolution américaine en 1775, il a perdu toutes ses propriétés de New York, ainsi que son emploi en raison de sa loyauté envers la Grande-Bretagne. Deux ans plus tard, il fut nommé agent adjoint des Six-Nations chargé de superviser l'établissement des Indiens des Six-nations sur le territoire de ce allait devenir le Haut-Canada, et en particulier dans la baie de Quinte et à la rivière Grand. Il mourut en Grande-Bretagne alors qu'il tentait d'obtenir des dédommagements pour les pertes qu'il avait subies en Amérique.
William Claus (1763-1826), fils aîné de Christian, était officier de l'armée et de la milice, fonctionnaire du département des Affaires indiennes, administrateur public, juge de paix et homme politique. Il commença sa carrière militaire vers 1777 en s'enrôlant comme volontaire dans la King's Royal Regiment of New York sous le commandement de son oncle sir John Johnson (1741-1830). Au cours de l'été 1782, il aurait participé à une incursion menée avec succès contre les établissements du fort Dayton et du fort Herkimer situé non loin de là, dans la région de New York. Avant la fin de la guerre, il fut promu lieutenant. En octobre 1787, il obtint encore le grade de lieutenant dans un régiment de l'armée britannique, le 60th Foot, puis, en février 1795, il fut promu capitaine. En 1796, il fut nommé surintendant adjoint des Six-Nations dans la région du Niagara, tout en assumant la responsabilité de la colonie de la rivière Grand et autres. En 1800, il est devenu surintendant général adjoint pour le Haut-Canada et conserva ce poste jusqu'à sa mort. En tant que tel, il eut maille à partir avec les chefs autochtones Joseph Brant et John Norton. Après la guerre de 1812 (au cours de laquelle William s'engagea activement dans la milice), les Britanniques voulaient accélérer le développement du Haut-Canada. Des plans furent donc dressés pour placer les autochtones sous la tutelle de l'État, entraînant ainsi l'extinction de leurs droits territoriaux et leur établissement dans des villages ou réserves qui leur étaient propres. Au cours de la décennie qui suivi la guerre, William a joué un rôle de premier plan dans les négociations avec les Ojibwas du Haut-Canada pour la cession de sept grands territoires. William a également occupé d'autres fonctions durant sa carrière. Il fut nommé juge de paix en 1803, membre du Conseil législatif en 1812 et membre du Conseil exécutif en 1816. Il fut aussi nommé commissaire des douanes à Niagara et a servi au sein d'une commission chargée de négocier le partage des revenus des droits de douane entre le Haut et le Bas-Canada. Trois fils et deux filles de William sont parvenus à l'âge adulte. John Claus, qui est décédé en 1812, a servi brièvement dans le 84e Régiment. Daniel Claus est mort en 1813. William Claus, fils, a servi au sein du 54e Régiment en Europe, en Jamaïque, en Afrique du Sud et en Inde avant de mourir en 1824.
Le fonds de la famille Claus regroupe un large éventail de documents textuels et photographiques créés ou accumulés, entre 1755 et 1886, par Christian Daniel Claus, son fils William et d'autres membres de la famille durant leurs activités tant privées que publiques. La majeure partie de ce fonds est constituée de correspondance officielle et personnelle, de journaux intimes, de carnets de notes et de documents de succession. La correspondance officielle et les documents connexes illustrent les tâches de Christian Daniel Claus et de William Claus lorsqu'ils travaillaient sous les ordres de sir William Johnson et de ses successeurs dans le bureau du surintendant général des Affaires indiennes dans le district nord de l'Amérique septentrionale. La correspondance personnelle, les journaux intimes, les documents de succession et les notes généalogiques illustrent leurs vies privées et leurs activités familiales. Des esquisses, des cartes géographiques et même des broderies se retrouvent à travers la correspondance, les journaux intimes et les livres usuels.
Bien que la majeure partie des documents soient écrits en anglais, ce fonds comprend aussi des textes en allemand, en français, en mohawk, en oneida et en d'autres langues autochtones. Une liste de la correspondance et des autres documents apparaît vers le début de la bobine de microfilm C-1478.
URL
https://heritage.canadiana.ca/view/oocihm.lac_mikan_103767