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Superintendent of Indian Affairs in the Northern District of North America fonds

Available reels: 2

Reel ID
H-2943
H-2944
Document Record
Creator Canada. Superintendent General of Indian Affairs (1756-1828)
Johnson, William, Sir, 1715-1774
Johnson, John, Sir, 1742-1830
Title Superintendent of Indian Affairs in the Northern District of North America fonds
Fonds du surintendant des Affaires indiennes de la section nord de l’Amérique du Nord
Identifier lac_mikan_107265
MG 19 F 35
R10943-0-8-E
Government
Papers
Aboriginal
Document source Library and Archives Canada / Bibliothèque et Archives Canada
Language eng
Description Sir William Johnson, First Baronet (c. 1715-1774) was an Anglo-Irish official of the British Empire. He moved to the province of New York as a young man to manage an estate purchased by his uncle, and this was located amongst the Mohawk nation. Sir William would learn the Mohawk language and Iroquois customs, and was appointed the British agent to the Iroquois. With capital supplied by his uncle, he built one of the largest fortunes in colonial America and acquired great influence over the Aboriginals. In 1756, he was appointed as British Superintendent of Indian Affairs for the northern colonies and would serve until his death nearly 20 years later, working to keep the Aboriginals attached to the British interest. He would acquire tens of thousands of acres of Native land by combining personal business with official diplomacy, and this only added to his fortunes. Sir William commanded Iroquois and colonial troops during the Seven Years' War. Johnson's began a common-law relationship with Molly (sometimes known as Mary) Brant, sister of Mohawk war chief Joseph Brant (1743 - 1807), in the same year, 1759, that Catherine Weisenberg, a woman with whom he had had a relationship with, died.
Sir William was succeeded as superintendent of Indian affairs by his nephew and son-in-law, Guy Johnson (c. 1740 - 1788), who was an Irish-born military officer and diplomat during the American War of Independence, held the post until 1782. Sir William's daughter Anne married Daniel Claus, who also held offices in the Indian department.
Sir John Johnson, Second Baronet of New York (1742-1830) was the only son of Sir William Johnson and Weisenberg. He married Mary Watts of New York in 1773. She became known as Lady Polly Johnson (c. 1750 - 1850). Sir John succeeded to his father's estates in New York in 1774 but was forced to flee to Canada in 1776 because he was a Loyalist. Lady Polly and two of her children were captured by American soldiers but they later escaped and joined Sir John in Canada. In Canada, Sir John organized and commanded two battalions of the King's Royal Regiment of New York, and played an important part in the border forays that marked the later stages of the American Revolution. After the war, he and his family settled in Montreal and, in 1783, he was appointed superintendent-general of Indian affairs in British North America.
The roles and responsibilities of the Superintendents evolved over time. Each appointed deputies, secretaries, interpreters, commissaries and other agents, and divided territories as they saw fit. Lands won from the French were added to the northern district (which ran from Pennsylvania to the Hudson's Bay Company's territory) and lands won from the Spanish were added to the southern district. The Royal Proclamation of 1763 and the Quebec Act of 1774 gave both officials additional concerns beyond boundaries of established colonies. The northern Superintendent's exercise of authority over Nova Scotia, tenuous at best, ended with the appointment in 1777 of Michael Francklin to manage affairs in that province. The loss of the thirteen revolting colonies effectively terminated the southern superintendency, and altered the territorial jurisdiction of the northern.
Guy Johnson, appointed acting Superintendent of the Northern District on the death of Sir William in 1774, allowed the authority of the office to erode. Sir John Johnson revived that authority after he was appointed, but lost ground during long absences from the province. His jurisdiction was reduced in 1796 by the surrender of the Western Posts (British-held territories south of the Great Lakes) and a transfer from military to civil authority in Upper Canada that made the superintendents and agents answerable to the Lieutenant Governor there. Between 1800 and 1815, Sir John reported to the Governor of Lower Canada, then again to the Commander of the Forces until the office of Superintendent General and Inspector General was abolished in 1828 and new structures were established for the management of Indian Affairs within each colony of North America.
These fonds consists of select documents retained in personal custody by Sir William Johnson and his successors as Superintendent of Indian Affairs. The correspondence, journals and minutes, proceedings of Councils with native peoples, certificates, financial records and other documents complement and supplement the official record.
There is a finding aid located at the start of both microfilm reels.
Sir William Johnson, 1er baronnet (v. 1715-1774), était un fonctionnaire anglo-irlandais de l'Empire britannique. Alors qu'il était jeune homme, il s'est installé dans la province de New York pour gérer un domaine acheté par son oncle, lequel était situé en territoire Mohawk. Sir William, qui a appris la langue mohawk et s'est intéressé aux coutumes iroquoises, fut nommé agent britannique auprès des Iroquois. Grâce au capital que son oncle avait mis à sa disposition, il a amassé l'une des plus grosses fortunes de l'Amérique coloniale. Il réussit aussi à exercer une grande influence sur les Autochtones. En 1756, il fut nommé surintendant britannique des Affaires indiennes dans les colonies du Nord, poste qu'il conserva jusqu'à sa mort quelque 20 ans plus tard. En cette capacité, Johnson veillait à ce que les Autochtones demeurent attachés aux intérêts britanniques. En combinant ses affaires personnelles avec la diplomatie officielle, il a acquis des milliers d'acres sur les territoires autochtones, accroissant ainsi sa fortune personnelle. Durant la guerre de Sept Ans, sir William avait par ailleurs reçu le commandement des guerriers iroquois et des troupes coloniales. En 1759, l'année même du décès de Catherine Weisenberg, une femme avec qui Johnson avait eu une liaison, il commença à cohabiter avec Molly (parfois surnommée Mary) Brant, la sœur du chef de guerre mohawk Joseph Brant (1743-1807).
Guy Johnson (v. 1740-1788), neveu et gendre de sir William, lui succéda comme surintendant des Affaires indiennes. Natif de l'Irlande, il fut officier et diplomate durant la guerre de l'Indépendance américaine. Il devait conserver ses fonctions jusqu'en 1782. Anne, la fille de sir William, épousa Daniel Claus qui était également à l'emploi du département des Affaires indiennes.
Sir John Johnson, 2e baronet de New York (1742-1830), était le fils unique de sir William Johnson et de Catherine Weisenberg. En 1773, il a épousé Mary Watts de New York, éventuellement mieux connue sous le nom de Lady Polly Johnson (v. 1750-1850). À la mort de son père en 1774, sir John hérita de ses domaines dans l'État de New York mais, étant loyaliste, il fut obligé de s'enfuir au Canada en 1776. Lady Polly et deux de ses enfants furent capturés par les soldats américains, mais ils réussirent à s'enfuir et à rejoindre sir John au Canada. Au Canada, sir John fut responsable du recrutement et du commandement de deux bataillons de la King's Royal Regiment of New York et il a joué un rôle important dans les incursions frontalières qui ont eu lieu vers la fin de la Révolution américaine. Après la guerre, il s'installa avec sa famille à Montréal puis, en 1783, il fut nommé surintendant général des Affaires indiennes en Amérique du Nord britannique.
Les rôles et les responsabilités des surintendants ont évolué avec le temps. Chacun d'entre eux ont nommé des adjoints, des secrétaires, des interprètes, des intendants et autres agents et ils ont divisé les territoires comme bon leur semblait. Les terres acquises des Français furent ajoutées à la section nord (qui s'étendait depuis la Pennsylvanie jusqu'aux territoires de la Compagnie de la Baie d'Hudson), alors que les terres acquises des Espagnols furent rattachées à la section sud. La Proclamation royale de 1763 et l'Acte de Québec de 1774 ont causé à ces deux fonctionnaires des préoccupations qui transcendaient les frontières des colonies établies. L'autorité plutôt précaire exercée sur la Nouvelle-Écosse par le surintendant de la section nord s'est terminée avec la nomination, en 1777, de Michael Francklin pour la gestion des affaires de cette province. La perte des treize colonies révoltées a indubitablement mis fin à la surintendance dans la section sud et a modifié la juridiction territoriale de la section nord.
Guy Johnson, qui fut nommé surintendant par intérim de la section nord au moment du décès de sir William en 1774, a permis l'érosion de son autorité au niveau de ce poste. Après sa nomination, sir John Johnson raviva cette autorité mais perdit du terrain en raison de ses longues absences de la province. En 1796, sa juridiction fut réduite par la capitulation des postes de l'Ouest (les territoires britanniques situés au sud des Grands Lacs) et le transfert du pouvoir militaire au pouvoir civil dans le Haut-Canada qui a fait en sorte que les surintendants et les agents relevaient dorénavant du lieutenant-gouverneur de cette province. Entre 1800 et 1815, sir John devait rendre des comptes au gouverneur du Bas-Canada, puis au commandant des forces jusqu'à ce que le poste de surintendant général et celui d'inspecteur général soient abolis en 1828 et que des nouvelles structures soient mises en place pour l'administration des Affaires indiennes à l'intérieur de chacune des colonies de l'Amérique du Nord.
Ce fonds comprend une sélection de documents qui furent confiés à la garde personnelle de sir William Johnson et de ses successeurs en tant que surintendants des Affaires indiennes. De la correspondance, des journaux, des procès-verbaux, des débats avec les conseils autochtones, des certificats, des dossiers financiers et divers autres documents viennent compléter et étoffer le compte rendu officiel.
L'instrument de recherche se trouve au début de chacune des deux bobines de microfilm.
Permanent Link http://heritage.canadiana.ca/view/oocihm.lac_mikan_107265