France. Fonds des Colonies : Série C11G. Correspondance générale; Raudot-Pontchartrain, domaine d'Occident et Île Royale

Bobines disponibles : 4

Notice bibliographique du document

Créateur
France
Titre
France. Fonds des Colonies : Série C11G. Correspondance générale; Raudot-Pontchartrain, domaine d'Occident et Île Royale
Correspondance générale; Raudot-Pontchartrain, domaine d'Occident et Île Royale
Identificateur
MIKAN: 100129
Reels/Bobines: C-3050 to C-3051, C-7032 to C-7033, C-9145
Archival Reference/Référence Archivistique: MG 1 C 11 G, R11577-10-8-F
oocihm.lac_mikan_100129
lac_mikan_100129
Sujet
Government
French Canada
Foreign relations
Business and commerce
Gouvernement
Canada français
Relations extérieures
Affaires et commerce
Document original
Library and Archives Canada / Bibliothèque et Archives Canada
Notes
1677/1758
Langue
français
Description
Antoine-Denis Raudot (1679 - 1737) was the co-intendant of New France between 1705 and 1710 with his father, Jacques Raudot (1638 - 1728).
Jérôme Phélypeaux (1674 - 1747), comte de Pontchartrain, was a French politician. He served as a councillor to the parlement of Paris from 1692, and was Navy Minister from 1699 onwards. He directed a significant programme of explorations and encouraged the settlement and development of Louisiana in the present-day United States.
Île-Royale was a French colony in North America that existed from 1713 to 1763, consisting of two islands, Île Royale and Île Saint-Jean. Its territory is known now respectively as Cape Breton Island (currently part of Nova Scotia) and Prince Edward Island.
In 1705, Antoine-Denis Raudot told Pontchartrain that New France's economy was failing because the fur trade was languishing. There were now enough beaver pelts in French storehouses to last for 20 years and the entire European market was glutted with the product. Raudot thought that agriculture should be the new staple of the colony's trade, with lumber and fishery resources also playing a vital role. He recommended the establishment of a new city near the Gulf of St. Lawrence to consume this produce, and thought that Île-Royale was the perfect location for a new settlement. However, Pontchartrain didn't agree with Raudot's assessment, and argued that the concept didn't take into account France's own financial troubles. The minister also rejected Raudot's idea that the state, rather than a private company, should take on the project. The idea languished. However, after the Treaty of Utrecht in 1713 saw France cede land along the Atlantic coast to the British, French residents of Newfoundland, which had been formerly controlled by France, were encouraged to settle on Île-Royale, which was still in French hands, the following year.
This collection comes mostly from Antoine-Denis and Jacques Raudot and consists of general correspondence, memoranda, instructions to directors, judgments and decisions. It contains Raudot-Pontchartrain correspondence from between 1704 and 1710, and additional letters exchanged between the two Raudots and various French authorities.
Microfilm reel C-3051 shares content with material from the “Fonds des Colonies”.
Antoine-Denis Raudot (1679-1737) fut, avec son père Jaques Raudot (1638-1728), co-intendant de la Nouvelle-France de 1705 à 1710.
Jérôme Phélypeaux (1674-1747), comte de Pontchartrain, était un homme d'État français. Reçu conseiller au parlement de Paris en 1692, il fut nommé ministre de la Marine en 1699. Il a dirigé un important programme d'exploration et a encouragé la colonisation et le développement de la Louisiane couvrant une partie du territoire actuel des États-Unis.
L'Île Royale était une colonie française de l'Amérique du Nord ayant existé de 1713 à 1763. Elle était constituée de deux îles, l'Île Royale et l'Île Saint-Jean. Aujourd'hui, ces îles portent respectivement les noms de l'Île du Cap-Breton (maintenant située en Nouvelle-Écosse) et l'Île-du-Prince-Édouard.
En 1705, Antoine-Denis Raudot a signifié à Pontchartrain que l'économie chancelante de la Nouvelle-France était le résultat de la stagnation du commerce des fourrures. Il y avait alors assez de peaux de castors dans les entrepôts français pour durer au moins 20 ans et le marché européen tout entier en était inondé. Raudot estimait que les produits de l'agriculture devaient constituer la nouvelle base du commerce colonial, et que les ressources forestières et de la pêche devaient également jouer un rôle vital. Il recommanda l'établissement d'une nouvelle ville située à proximité du golfe Saint-Laurent qui serait destinée à la consommation de ces produits et il jugeait que l'Île Royale serait le site idéal pour une nouvelle colonie. Toutefois, Pontchartrain n'approuva pas les estimations de Raudot, faisant valoir que ce concept ne tenait pas compte des ennuis financiers de la France à l'époque. Le ministre rejeta aussi l'idée de Raudot selon laquelle l'État, et non l'entreprise privée, devrait assumer la responsabilité du projet. La situation traîna en longueur. Mais, lorsque le traité d'Utrecht signé en 1713 força la France à céder aux Britanniques des territoires situés le long des côtes de l'Atlantique, les résidents français de Terre-Neuve, autrefois sous le contrôle de la France, furent encouragés, en 1714, à s'établir sur l'Île Royale qui appartenait toujours à la France.
La majeure partie de cette collection nous vient d'Antoine-Denis et Jacques Raudot. Elle comprend de la correspondance générale, des mémorandums, des instructions adressées à des directeurs, des jugements et des décisions. Elle contient encore la correspondance échangée entre Raudot et Pontchartrain de 1704 à 1710, et d'autres lettres échangées entre les deux Raudot et différentes autorités.
La bobine de microfilm C-3051 contient aussi des documents provenant du « Fonds des Colonies ».
URL
https://heritage.canadiana.ca/view/oocihm.lac_mikan_100129